Résumé

Présentation de la préface de l’édition allemande de Du témoignage, Jean Norton Cru, Wo ist die Wahrheit über den Krieg? Eine kritische Studie mit Berichten von Augenzeugen.

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Où se trouve la vérité sur la guerre ? En 1932 paraît en Allemagne un ouvrage qui pose cette question lancinante à la guerre passée, celle de 1914-1918, qui ne s’appelle pas encore la Première Guerre mondiale. C‘est le titre de la traduction  allemande (à notre connaissance, il s‘agit de la seule traduction jusqu‘à présent) du second livre de Jean Norton Cru. Paru deux ans auparavant en France, Du témoignage[1] résume, sous un format plus restreint et donc plus facilement accessible au grand public, les points les plus saillants de son grand livre Témoins[2] qui, quant à lui, n’a jamais été disponible qu’en français.

Le titre a donc été entièrement altéré. Formulé en question polémique, il est plus percutant, plus apte à retentir dans les oreilles allemandes. Aussi confère-t-il au texte un sens intimement lié à l’actualité. Le contexte socio-politique qui accueille Du témoignage dans la République de Weimar est effectivement difficile. En 1932, le nazisme n’a pas encore parachevé son ascension triomphale au Reichstag. Pourtant, son pouvoir ne cesse de croître dans une société tourmentée par les aléas d’une crise économique et sociale profonde. Déployant une forte propagande, il reprend une interprétation de la guerre passée avec son apanage de légendes et de mensonges connus. Chercher à établir la vérité apparaît comme l’un des enjeux majeurs.

Malgré la transformation du titre, il s’agit bien du texte de Jean Norton Cru, traduit en allemand par T. et P. Finchmann. Les deux parties de l’édition originale en français sont bien présentes. La première résume, au travers de ses cinq chapitres thématiques, les points cruciaux de l’introduction de Témoins, expliquant et défendant à la fois l’approche et la perspective de Norton Cru (1. Die Kriegsgeschichte und die Augenzeugen, 3. Die Berichte von Augenzeugen[3]) et insistant sur l’apport des témoignages à la connaissance de la guerre (5. Was uns der Krieg von Menschen Lehrt), sous condition de savoir et de pouvoir distinguer la vérité du mythe et de la stylisation littéraire (2. Die Legenden, 4. Literatur und Zeugenberichte). La seconde partie (Kurzdarstellung des Krieges nach einigen guten Augenzeugen[4]) contient les exemples des témoignages, choisis pour leur qualité documentaire, portant sur plusieurs thèmes symptomatiques de l’expérience combattante.

Dans sa préface (p. V-VIII), Martin Rade, professeur de théologie à l’université de Marburg, ne cache pas son enthousiasme soulignant que : « Les deux parties de l’ouvrage sont pour nous, Allemands, de grande valeur » (p. V). Il salue tout d’abord la démarche critique de Cru, tant décriée par d’autres. Seule une analyse rigoureuse des récits peut les délester de tout artifice afin de ne fournir rien d’autre que la vérité (p. VI). Il insiste : « Je pense que la littérature de guerre de tous les peuples doit se soumettre à un tel jugement. Moins de poésie, moins de fantaisie, moins de pathos et de pectus[5], seulement une sobre reproduction de la vérité est ce dont les peuples ont besoin. Concernant la guerre, ils courent encore aujourd’hui dans un vrai brouillard et ténèbres » (p. VI). Pour éclairer le peuple allemand éperdu et dupé par la propagande, il faut savoir expliquer : « Que signifie vraiment l’expérience du front ? Que signifie-t-elle aujourd’hui pour moi, pour la génération d’après-guerre, pour mon peuple, pour l’humanité ? Qu’était l’expérience du front ? De quoi retournait-il dans la guerre ? » (p. VI) C’est l’apport des documents proposés par Cru dans la seconde partie.

Le préfacier s’empresse d’ancrer dans l’actualité allemande de 1932 les mérites principaux de l’ouvrage présenté : « Quant aux renseignements documentaires des champs de bataille, nous avons besoin de nous rappeler quelle signification l’expérience du front a encore aujourd’hui dans notre débat public » (p. V). Sa réflexion s’avance plus loin encore. « Nous, Allemands, nous trouvons encore un troisième intérêt à ce livre. Notre avenir, ainsi que l’avenir de notre civilisation européenne entière, dépend de notre capacité à trouver la bonne attitude vis-à-vis de la France. Voici l’œuvre d’un Français, qui nous laisse pénétrer dans les profondeurs de la mentalité française. Sommes-nous alors si différents que nous devions nous méfier l’un de l’autre et penser une guerre à venir ? » (p. VII). En effet, pour le préfacier, « un accord franco-allemand est la meilleure garantie de la paix en Europe » (p. VIII). « Mais pourquoi est-ce  si difficile de parvenir à un tel accord ? » s’insurge-t-il. Lire les témoignages de ces hommes, naguère menaçants de l’autre côté de la ligne de front et aujourd’hui auteurs de textes dépourvus de tout effet rhétorique gratuit, lui semble à lui aussi être le meilleur outil pour percevoir la similarité des expériences et des ressentis et abandonner toute velléité d’animosité mutuelle. 

Aujourd’hui, il est difficile de connaître avec précision l’accueil réservé à la traduction de Du témoignage Outre-Rhin, et de mesurer son impact. Nous n’avons pas de bilan de tirages ni de ventes. Aux yeux du parti nazi, il incarnait toutefois un danger suffisant pour justifier un autodafé[6], belle consécration en somme.

Helena Trnkova

 

Jean Norton Cru, Wo ist die Wahrheit über den Krieg ? Eine kritische Studie mit Berichten von Augenzeugen, Verlag Potsdam, Müller &I. Kiepenheuer, 1932.

V O R W O R T

(Martin Rade, Professor der Theologie in Marburg)

Im Oktober 1929 erschien in Paris ein umfangreiches Buch “Témoins”. Jean Norton Cru gab darin eine kritische Studie über die den Weltkrieg behandelnde Kriegsliteratur. Diese Kritik bedeutete wirklich eine Krisis, denn es is ein Gericht über sie im Dienste der Wahrheit. Und diese Kritik schlug ein.

1931 lässt Cru ein zweites Buch folgen: ,,Du Témoignage”. Es verteidigt seine Methode und liefert damit einen prinzipiellen Beitrag zur Wissenschaft vom Kriege. Indem es eine Reihe urkundlicher Berichte von der Front wiedergibt, eröffnet es zugleich unmittelbaren Einblick in die Psyche des Frontsoldaten.

Beide Teile des Buches sind für uns Deutsche von hohem Wert.

Was die urkundlichen Mitteilungen aus dem Felde betrifft, so brauchen wir uns nur darauf zu besinnen, was für eine Bedeutung das Fronterlebnis noch heute in unserer öffentlichen Diskussion hat. In politischen Versammlungen und auch sonst beruft sich der Redner gern und mit Leidenschaft, wenn er draußen gewesen ist, auf sein Fronterlebnis. Und wir, die wir zu alt oder zu jung waren, um damals mitzukämpfen, nehmen uns das mit Ehrfurcht zu Herzen; die vorgetragenen Ansichten des Redners gewinnen für uns damit ein Gewicht, das sie sonst nicht haben würden; jedenfalls sinkt diesem Appel gegenüber unser Mut, dem Wackeren zu widersprechen. Sieht man aber näher hin, so zieht ein jeder dieser einstigen Kriegssoldaten aus seiner Erfahrung andere Schlüsse. Oft ist die Berufung auf seine kriegerische Vergangenheit nur ein rhetorischer Effekt. Und im Hörer bleibt die peinigende Frage zurück: Ja, was bedeutet eigentlich das Fronterlebnis? Was bedeutet es heute für mich, für die Nachkriegsgeneration, für mein Volk, für die Menschheit? Was war es um das Fronterlebnis? Was war es um den Krieg? — Diese Frage empfängt Antworten aus den Dokumenten des zweiten Teils des hier nunmehr deutsch vorliegenden Buches.

Der erste Teil ist von ganz anderem Interesse. Er erklärt nicht nur den landläufigen Kriegsgeschichten, nein auch der üblichen Kriegsgeschichte den Krieg und führt ihn rücksichtslos. Allein im Dienste der Wahrheit. Wo sind die Urkunden eurer Erzählung? fragt Cru. Aus welchen Quellen fließen eure Kenntnisse und Vorstellungen? Habt ihr ihre Zuverlässigkeit gründlich geprüft? Ihren Wert richtig abgestuft? Habt ihr Mythos, Legende, Anekdote (so wichtig oder amüsant sie an ihrem Orte sein mögen) gewissenhaft ausgeschieden, wo ihr nichts anderes geben solltet und wolltet als die Wahrheit? Das was war und wie es war? 

Ich glaube, die Kriegsliteratur aller Völker hat sich diesem Gericht zu beugen. Weniger Poesie, weniger Phantasie, weniger Pathos und Pectus, mehr nüchterne Wiedergabe der Wirklichkeit ist es, was die Völker brauchen. Sie laufen ja, was den Krieg betrifft, noch heute in lauter Dunst und Dunkel dahin.

Wir Deutschen nehmen noch ein drittes Interesse an diesem Buch. Unsere Zukunft, wie die Zukunft unserer ganzen europäischen Völkerwelt hängt davon ab, dass wir das richtige Verhältnis zu Frankreich finden. Nun ist hier das Werk eines Franzosen, das uns tief hineinschauen lässt in die französische Mentalität. Sind wir denn so verschiedenen Geistes, dass wir fortfahren müssen, uns zu misstrauen, und an künftige Kriege zu denken? Ihr deutschen Frontkämpfer, lest die Zeugnisse dieser Briefe: ist das nicht ,,Bein von eurem Bein, Fleisch von eurem Fleisch”? Nicht nur gleiches Schicksal, sondern auch gleiches Empfinden, Wollen und Urteilen? Und zu der schnell fertigen Meinung, Cru sei doch nur ein Einzelner, und eine Schwalbe mache keinen Sommer: mir liegen 24 Besprechungen des Buches aus großen und kleinen französischen Zeitungen vor, die alle der Anerkennung und Zustimmung voll sind : nein, wir haben nicht Extravaganzen eines Outsiders vor uns, sondern eine wirkliche Stimme aus unserem Nachbarvolke selber.

In Paris wurde am selben Tage, am 8. Juli, sowohl von Herriot wie von unserem Reichskanzler von Papen und unserem Außenminister Neurath eine Abordnung der Ciamac empfangen, d. i. die ,,Internationale Arbeitsgemeinschaft der Kriegsgeschädigten und Kriegsteilnehmer”. Sie umfasst mehr als 4 Millionen Mitglieder aus Kriegserfahrenen aller europäischen Länder. Wiederholte Beschlüsse der Ciamac haben gefordert, dass der deutsch-französische Gegensatz, der die Ursache so vieler Kriege in Europa gewesen ist, endlich verschwinde und an seine Stelle eine enge Zusammenarbeit der beiden benachbarten Völker trete. Denn nur diese Zusammenarbeit könne den europäischen Frieden und die Wiederbelebung der Wirtschaft verbürgen. Die Deputation mutete den Regierenden zu, sich ein Beispiel an denen zu nehmen, die vier Jahre lang in den Schützengräben einander gegenüber gelegen haben und doch als Erste den Mut fanden, den Geist der Feindseligkeit zu überwinden, vertrauensvolle Beziehungen wieder anzuknüpfen und ohne Groll miteinander zu arbeiten. Sie bekannte sich zu dem deutsch-französischen Einvernehmen als der besten Bürgschaft für den europäischen Frieden. – Welcher Verständige zweifelt daran, dass das wäre? Und warum ist es so schwer, zu einem solchen Einvernehmen zu kommen?

Ich bin glücklich, ein Buch wie das von Cru im Namen meiner Volksgenossen begrüßen und befürworten zu dürfen.

Möge es die Leser finden, die es verdient, und vor allem denen, die über den Krieg und über jenen unseren Krieg reden und schreiben, das Gewissen schärfen. Vielleicht ist Gewissenhaftigkeit in keiner Wissenschaft nötiger und schwerer als in der Kriegsgeschichte.

 

PRÉFACE1

(Martin Rade, professeur de théologie à Marburg)

En octobre 1929 paraissait à Paris un livre volumineux intitulé Témoins.  Jean Norton Cru y proposait une étude critique de la littérature de guerre issue de la Grande Guerre. Cette critique exprimait réellement une crise, celle d’un tribunal au service de la vérité. Et cette critique fut un succès.

1931 voit la publication d’un deuxième ouvrage de Cru  : Du Témoignage qui plaide pour sa méthode et fournit ainsi une contribution fondamentale à la connaissance scientifique de la guerre. En reproduisant une série de récits authentiques du front, il ouvre un aperçu direct sur la psyché du soldat.

Pour nous, Allemands, les deux parties de l’ouvrage sont d’une grande valeur.

Pour ce qui est des renseignements documentaires issus des champs de bataille, nous avons besoin de nous rappeler quelle signification l’expérience du front prend encore aujourd’hui dans notre débat public. Dans les réunions politiques et ailleurs, l’orateur, quand il l’a vécue, aime se référer avec passion à son expérience du front. Et nous qui étions trop vieux ou trop jeunes pour participer au combat, prenons ce récit à cœur avec un grand respect ; ainsi, les positions exprimées par l’orateur prennent pour nous un poids qu’elles n’auraient pas s’il n’y avait pas eu cette expérience ; en tous cas, lorsque nous sommes confrontés à cette évocation, nous manquons d’audace pour contredire le soldat courageux. Mais si l’on regarde de plus près, chacun de ces combattants tire des conclusions différentes de son expérience. Souvent, le renvoi à son passé guerrier ne constitue qu’un effet rhétorique. Et pour l’auditeur, reste la question douloureuse : « Oui, que signifie vraiment l’expérience du front ? Que signifie-t-elle aujourd’hui pour moi, pour la génération d’après-guerre, pour mon peuple, pour l’humanité ? Qu’était l’expérience du front ? Et celle de la guerre ? » Cette question reçoit des réponses dans les documents de la deuxième partie de cet ouvrage désormais disponible en allemand.

La première partie est d’un tout autre intérêt. Elle n’attaque pas seulement les récits de guerre traditionnels, mais également l’histoire habituelle de la guerre et elle mène ce combat sans concession, au service exclusif de la vérité.  Où sont les actes justifiant vos récits ?  demande Cru. De quelles sources tirez-vous vos informations et vos idées ? Avez-vous scrupuleusement vérifié leur fiabilité ? Avez-vous correctement estimé leur valeur ? Avez-vous consciencieusement exclu le mythe, la légende, l’anecdote (aussi importants ou amusants qu’ils puissent être), là où vous ne deviez et vouliez ne livrer rien d’autre que la vérité ? Sur ce qui s’est passé et comment cela s’est passé ? 

Je pense que la littérature de guerre de tous les peuples doit se soumettre à un tel jugement. Moins de poésie, moins de fantaisie, moins de pathos et de pectus, les peuples ont seulement besoin d’une sobre reproduction de la vérité. Concernant la guerre, ils courent encore aujourd’hui dans un épais brouillard enténébré.

Nous, Allemands, trouvons encore un troisième intérêt à ce livre. Notre avenir, ainsi que l’avenir de notre civilisation européenne entière, dépend de notre capacité à trouver la bonne attitude vis-à-vis de la France. Voici l’œuvre d’un Français, qui nous laisse pénétrer dans les profondeurs de la mentalité française. Sommes-nous donc si différents que nous devions nous méfier l’un de l’autre et penser à une guerre à venir ? Vous,  les combattants allemands du front, lisez les témoignages de ces lettres : ne s’agit-il pas de « l’os de vos os, de la chair de votre chair2 » ? Non seulement le même destin, mais également la même sensibilité, la même volonté, le même jugement ? Et à propos de l’opinion trop vite établie que Cru ne serait qu’un solitaire et qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, je dispose de 24 recensions du livre issues de journaux français de plus ou moins grande importance qui sont pleins  de reconnaissance et d’approbation. Non, nous n’avons pas face à nous les extravagances d’un marginal, mais réellement la voix  populaire de notre voisin.

à Paris, aujourd’hui même, le 8 juillet, Herriot et notre chancelier du Reich von Papen ainsi que notre ministre des affaires étrangères Neurath ont reçu une délégation de la Ciamac, c’est-à-dire la « Conférence internationale des associations de mutilés de guerre et anciens combattants ». Elle compte plus de 4 millions de membres, vétérans de tous les pays européens. A maintes reprises, la Ciamac a pris des décisions demandant que l’antagonisme franco-allemand, cause de tant de guerres en Europe, disparaisse enfin au profit d’une coopération étroite entre les deux peuples. Seule cette coopération pourrait garantir la paix en Europe et un nouvel élan économique. La délégation demandait aux gouvernants de prendre exemple sur ceux qui avaient été face à face dans les tranchées pendant quatre ans et qui néanmoins ont eu le courage de dépasser l’esprit d’hostilité pour renouer des relations confiantes et travailler ensemble sans rancune. Elle défendait l’entente franco-allemande comme étant la meilleure solution pour une paix européenne. Quelle personne sensée douterait de son bien-fondé? Et pourquoi est-il si difficile d’atteindre une telle entente ?

Je suis heureux, au nom de mes compatriotes, de saluer un livre comme celui de Cru et de m’exprimer en sa faveur. Puisse-t-il trouver les lecteurs qu’il mérite et surtout aiguiser la conscience de ceux qui parlent et écrivent sur la guerre en général et sur notre guerre en particulier. Il n’existe peut-être aucune autre science dans laquelle la conscience est plus nécessaire et plus difficile que dans l’histoire de la guerre.


[1] Jean Norton Cru, Du Témoignage, Paris, Gallimard, coll. « Les documents bleus. Notre temps n° 30 », 1930.

[2] Jean Norton Cru, Témoins. Essai d’analyse et de critique des souvenirs de combattants édités en français de 1915 à 1928, préface et postface de Frédéric Rousseau, Nancy, Presses universitaires de Nancy, coll. « Témoins et témoignages », 2006 [1re éd. Paris, Les Étincelles, 1929].

[3] 1. L’Histoire militaire et les témoins oculaires. 3. Le témoignage des témoins oculaires. 5. De la connaissance de l’homme par la guerre. 2. Les légendes. 4. Littérature et témoignage.

[4] Esquisse de la guerre d’après les bons témoins.

[5] Que l’on peut traduire ici par « forfanterie », renvoyant à ces hommes qui bombent le torse (leurs pectoraux).

[6] Jean Norton Cru, Du Témoignage, Paris, Allia, 2008, p. 118.

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